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 Auguste - Freak

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Auguste
Freak
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Nombre de messages : 27
Date d'inscription : 22/01/2006

MessageSujet: Auguste - Freak   Lun 23 Jan à 4:30

Nom : Auguste
Age apparent : 17 ans
Sexe : Masculin
Classe : Freak
Metier : Auguste, le clown triste

Relation avec The Jester et Jet Theers : The Jester, il l’a aperçu à son arrivée, mais ne l’a plus revu… du moins, il ne s’en souvient pas. il était le voisin de Jet Theers, et l’a aussi croisé quelques fois dans les couloirs de l’hôpital.

Histoire : Prenez une famille bien riche, descendante de familles de bourgeois, étant assez influente, et possédant plusieurs entreprises. Rajoutez à cette famille, un… non, deux enfants, dont l’un est instable mentalement, et l’autre parfaitement normal. Et bien voilà, vous avez la famille d’Auguste.

Cette famille vivait parfaitement normalement, avec ses deux enfants, deux jumeaux adorables. Il arrivait quelques fois à Auguste d’entrer dans un mutisme dont personne n’arrivait à le sortir, sauf lui, et de, quand il en sortait, hurler à en briser les fenêtres. Ces « crises », n’inquiétèrent pas au départ ses parents, qui mettaient cela sur le compte de l’âge, de la nourriture, du temps, bref de plein de choses, sans vouloir reconnaître que leur aîné avait un problème. Souvent, il le comparait à son frère, si doux, si joyeux et si calme… mais pendant quatre ans, ils firent comme si de rien n’était. Même lorsque leur médecin s’aperçut que l’enfant avait un problème et leur recommanda un spécialiste, ils refusèrent violemment. Non, leur fils était normal !

Quand le jeune Auguste entra à l’école primaire, ils espérèrent que ses « crises » allaient s’espacer, jusqu’à disparaître. Mais ce fut le contraire. Bien souvent, la maîtresse s’étonnait de voir le jeune garçon silencieux, le regard vide, rester assis à la même place, même pendant les récréations, puis au moment où l’on s’y attendait le moins, pousser un hurlement strident, qui pouvait s’entendre bien loin. On leur avait demandé des explications, mais ils ne savaient pas quoi dire. Après tout, avaient-ils omis d’emmener leur fils voir un psy ?

Cette erreur fut vite réparée, à la suite d’une remarque d’une de leurs voisines, Me Theers, après une nouvelle crise. Me Theers avait très justement fait remarqué que, comparé à son frère, ce garçon était instable… peut-être même malade ? Bien qu’ils le savaient depuis longtemps, le couple décida d’emmener leur fils consulter un psychiatre. Il était temps. Il en ressortirent bouleversés, aux côtés de leur enfant qui les regardait avec une sorte de curiosité étrange… il était malade mentalement, instable. Il fallait faire très attention à lui, car il était fragile…

Ils le retirèrent donc de l’école. Maintenant, un homme viendrait faire son éducation à domicile. Ils ne pouvaient pas prendre de risques, et il ne sortirait plus. C’était bien trop dangereux. Très vite, ils construirent une prison dorée pour leur fils aîné qu’ils chérissaient et surprotégeaient… ce n’était peut-être pas aussi grave qu’ils le pensaient, mais le fait de se retrouver dans cette cage dorée aggrava le cas de l’enfant. Les crises se firent de plus en plus fréquentes, soudaines et violentes. Chaque semaine, l’enfant devait aller voir un psychologue.

Donc, le garçon ne connaissait plus rien du monde extérieur, à part ce qu’il y voyait de sa fenêtre. Il avait oublié les mesures de sécurité, ce qu’il fallait faire… Et cela lui coûta cher. Le psychologue, un jour, lui avait offert un ballon. Même s’il avait été content, personne n’aurait pu le remarquer. Il était impassible… comme d’habitude. Il était donc sorti du bureau avec sa mère, dans la rue, lorsqu’il lâcha son ballon, qui roula vers la route. Le petit garçon se jeta au milieu de la route, attrapant son ballon… un camion qui arrivait fit une embardée pour l’éviter. Une voiture ne put l’éviter, ce fut le carambolage.

Auguste ne réalisa pas tout de suite ce qu’il avait fait. Ce n’est que lorsqu’il entendit les cris, les pleurs qu’il comprit. Poussant un hurlement d’horreur, d’effroi, qui cloua sur place les personnes présentes, il entra dans la période la plus difficile, non pas pour lui, mais pour ses proches. Personnes proches qui, au bout de quelques semaines, finirent par emmener l’enfant de onze ans à l’hôpital. Il faut dire, si l’enfant ne parlait pas, il poussait très souvent des cris stridents. Et cela pouvait arriver n’importe quand, au plus grand malheur de toute la petite famille. Et rien ne pouvait calmer l’enfant pendant ses crises.

Emmené au service psychiatrique de l’hôpital le plus proche, Auguste devait prendre, chaque jour, une tonne de médicaments qui était censés le guérir. Mais si les hurlements cessèrent, le silence, lui, persista. On en conclut que l’accident avait causé un choc plus grand qu’on ne l’imaginait sur l’enfant. La famille, préférant qu’il reste à l’hôpital, venait le voir tous les week-ends. Et ce, pendant trois ans. Au bout de trois ans, quand même, on décida qu’il était guéri, et que même s’il ne parlait plus, semblait toujours absent, ailleurs, il pouvait rentrer chez lui.

Un an plus tard, retour à l’hôpital. Les crises s’étaient calmées. Auguste ne parlait certes pas, mais au moins il ne criait pas non plus. Mais bizarrement… Auguste n’avait jamais vraiment connu son frère. Peut-être qu’en revenant chez lui, en voyant sa famille réunie, il comprit la différence qu’il y avait entre eux, combien ses parents aimaient son frère… peut-être que ce fut la jalousie, peut-être que ce fut la folie qui le poussa à faire ce qu’il fit.

Cela faisait plusieurs mois qu’Auguste était rentré, et qu’il n’avait pas eu de crises. Il était certes muet, mais c’était tout. Il passait la plupart de ses journées dans sa chambre, à jouer avec des jouets, à lire – heureusement il avait appris – et à rester devant sa fenêtre à regarder ce qui se passait dans la rue. Le malheur fit que le frère d’Auguste, dont personne ne se rappelle le nom, entra dans la chambre au moment où Auguste s’énervait contre un jouet. En silence bien sûr, mais les sourcils froncés de l’adolescent prouvait bien que cette poupée l’agaçait. Et au moment où il allait l’étrangler, son frère arriva.

Ce dernier ne comprit pas tout de suite ce qui lui arrivait. Les mains qui avaient enserrées son cou le serrait… mais contrairement à Auguste, lui parlait. Donnant un brusque coup à son frère fou, qui le lâcha quelques instants, il poussa un hurlement strident. Les parents accoururent bien vite, croyant que les crises de l’aîné reprenait, mais ils ne trouvèrent qu’Auguste en train d’étouffer son frère. Ils les séparèrent très vite, paniqués, et contemplèrent avec effroi leur fils, qui avait repris un visage impassible, et qui jouait maintenant tranquillement avec la poupée.

Quelques jours plus tard, il retournait à l’hôpital dans le service psychiatrique, et devait y rester pendant quelques années. C’est à cette époque qu’il connut vraiment Jet Theers, le croisant parfois dans les couloirs de l’hôpital. De nouveau avec une tonne de médicaments, deux fois plus, les crises étaient définitivement passées. Mais ce n’est pas pour autant qu’il allait repartir chez lui.

Un an. Il passa un an à l’hôpital, après avoir plusieurs fois cherché à étrangler les infirmières. Toujours muet, il semblait coupé du monde… et cela jusqu’à ce qu’il disparaisse, quelques jours après la disparition de Jet Theers. Arrivé au heaven circus, il passa très vite chez les Saltimbanques, qui étaient lassés de son silence. On imagine bien la facilité qu’ils eurent à lui délier la langue, bien qu’aujourd’hui encore, parler ne soit pas son activité préférée. Bizarrement, le jeune homme prit l’habitude de se planter des épingles à nourrice un peu partout dans le corps… et se retrouva vite cantonné au rôle d’Auguste du cirque, ses souvenirs effacés, et étant devenu une sorte de pantin… se révélant doué de ses mains, il servit aussi de couturier, réparant, raccommodant les costumes abîmés ou déchirés. Il faisait particulièrement attention à ceux des saltimbanques, une petite séance de torture pour un ourlet mal fait ou oublié est vite arrivée…

Caractère : A-t-on jamais réussi à vraiment décrire un homme ? Seul l’homme lui-même peut se décrire mentalement, dire chacune de ses particularités, de sa personnalité… bon parfois, il est vrai qu’il est très facile de décrire la personnalité d’une personne, tant elle est évidente, mais d’autres fois…
Dans la famille d’Auguste, personne n’était à même de pouvoir le décrire. On supposait, on émettait des hypothèses mais en réalité, on ne connaissait pas vraiment l’enfant. D’ailleurs, ce dernier ne se laissait pas connaître. Enfermé dans un silence dont il ne sortait jamais, il semblait d’une autre planète. Alors on ne se posait pas de questions, on l’ignorait, on était avec lui comme avec un meuble que l’on aurait toujours connu. C’était mieux pour tout le monde car en fait, Auguste ne demandait pas grand chose, ce n’était pas un enfant capricieux, difficile encore moins, il se contentait de ce qu’on lui donnait. Sauf pendant ses crises, mais étant peu fréquentes, il n’en restait pas moins un enfant « agréable » à vivre.

Et ça n’a pas changé. A son arrivée au Heaven Circus, Auguste ne paraissait pas effrayé. Il ne semblait pas éprouver de sentiments quelconques, il supportait simplement le poids de la fatalité. N’ayant pas grand chose à faire, il parcourait les couloirs du chapiteau d’un air absent, ne semblant aller que là où ses pas le menaient, sans aucun but particulier. Il ne parlait pas, paraissait indifférent à tout. Tellement indifférent que certaines personnes en eurent marre, et finirent par le traîner dans les sous-sols, où elles lui arrachèrent les premiers cris et les premiers mots depuis bien des années…
Dès lors, on lui attribue le rôle d’Auguste du cirque, qui lui correspond d’ailleurs à merveille. Le clown triste semble ne plus quitter son rôle en dehors de la piste, égal à lui-même, pas changé depuis la torture, sauf sur un point. Maintenant, lorsqu’il croise quelqu’un, soit il essaye de l’éviter, soit il le salue poliment, à voix basse et avec une lueur craintive dans le regard. Il semble peu à peu retrouver des « sentiments », bien qu’il ne les montre toujours pas, sauf dans de rares cas.
Contrairement à certains autres Freaks, le jeune homme ne torture pas, sauf lorsqu’il y est obligé. Ne pouvant tuer, il se contente de signaler quelques personnes… trop peu sympathiques à ses yeux à son graaaand ami monsieur Loyal, avant de retourner errer dans les couloirs.
Aussi, puisqu’il faut en parler, le jeune homme est quelqu’un d’assez impatient. Il s’énerve assez facilement ( pas en tapant sur tout, criant hurlant comme certains ), mais il fronce simplement les sourcils d’un air agacé. Lorsqu’il est comme ça devant un invité, c’est généralement qu’il va aller voir M. Loyal pour lui dire qu’on l’embête.
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Auguste
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MessageSujet: Re: Auguste - Freak   Lun 23 Jan à 4:33

Description Physique : Vous entendez des pas. Au détour d’un couloir, vous apercevez une mince silhouette de taille plus que moyenne, se mouvant lentement et avec une certaine grâce. Observez-bien ; l’individu ne mesure pas plus d’un mètre soixante-quinze, et pèse dans les soixante kilos. Il est fin, presque maigre, avec un buste presque trop petit pour des jambes trop longues. Sa démarche, lente, souple, gracieuse et silencieuse vous fait frissonner. Le garçon a une allure fantomatique, avec son air absent et son maintien droit…
Le cou est délicat, pareil à celui d’un cygne. Les épaules rondes mais peu larges, les bras maigres et les mains douces aux longs doigts fins, à la peau laiteuse presque transparente. Le buste, maigre et longiligne, dévoile des côtes les os des hanches saillantes, ce qui fait paraître le garçon, une fois nu, encore plus décharné. Les jambes, grandes et frêles, semblent trop fragile pour porter ce corps, si léger soit-il.

Etudiez à présent le visage. Triangulaire, au menton pointu, il a les traits fins, mais pas autant qu’une demoiselle. Simplement un visage témoignant, si l’on puit dire, son appartenance à une famille descendante de bourgeois, ou de nobles.
Encadré par une chevelure blonde qui, en temps normal, lui arrive jusque sous les omoplates, il préfère néanmoins la relever en sorte de queue de cheval, ou de chignon haute laissant s’échapper quelques mèches qui lui cache ses yeux. Il en est fier, de sa chevelure, même s’il ne le dit pas… mais ses yeux ! Presque trop fins, en amande, ils sont d’un noir de jais troublant. Muni d’un regard perçant, dénué d’expression en général, ils sont surmontés par deux sourcils fins, et châtains. Son regard noir se pose sur chaque chose et chaque être avec indifférence, comme s’il n’appartenait pas à ce monde et qu’il ne s’en souciait pas. Quelques fois, certaines expressions le traversent, mais elles sont rares, et surtout brèves…
Le nez ne mérite pas que l’on s’y intéresse davantage. Petit et discret, il est commun et se fond dans le décor avec délicatesse. Les lèvres par contre, sont d’un rouge foncé virant sur le brun, pas désagréable à regarder. Elles sont le plus souvent fermées, n’esquissant que très rarement un sourire, qui n’éclaire en rien ce visage d’enfant. Sa lèvre inférieure est traversée par une épingle à nourrice, que le jeune homme a mis là le jour suivant son « invitation » au sous-sol par les Saltimbanques. Il est certainement devenu masochiste, car il a saigné pendant plusieurs heures, et la peau ne voulant pas cicatriser, la lèvre a enflée. Aujourd’hui elles est bien sûr dégonflé, mais il ne peut plus retirer cette épingle…

La peau du jeune homme est pâle, trop pâle. Presque translucide, elle lui donne un air malade et ne prend jamais de couleurs, quelles qu’elles soient. Percée en de nombreux endroits par des épingles, elle est douce et froide.

Tenue Vestimentaire: Auguste, après être arrivé au Heaven Circus, a vite troqué son pyjama de pensionnaire à l’hôpital psychiatrique pour des vêtements plus… communs dirons-nous. Quoique pas vraiment. Bref, il se mit à porter des tee-shirt en résille, par-dessus lesquels il mettait des chemises, de préférence blanches, grises ou noire en coton. Il les attachait seulement au niveau de la poitrine, laissant son ventre à découvert à travers les mailles. Ses chemises ont toutes un col, et les manches sont retroussées quelques centimètres en-dessous des épaules. Il met le plus souvent une cravate, noire en général. Bizarrement, elles sont toutes déchirées vers le bas, et couvertes d’épingles, comme le reste de ses vêtements.

Le garçon, quelqu’un de particulièrement étrange, porte rarement de pantalons, à part celui de son costume. Quand il les porte, ils sont généralement très amples, car il déteste se sentir serré, oppressé. Lui laissant une certaine amplitude de mouvements, ils sont souvent trop grand pour lui, et dévoile parfois quelques centimètres de peau s’il ne met pas de ceinture. Parfois il les emprunte à d’autres personnes plus grandes que lui…
Donc s’il ne porte pas de pantalons, c’est qu’il préfère… les jupes. Du moins, celles qui sont fendues sur le côté, lui laissant une grande liberté de mouvement ( il n’aime pas être serré ). Ses bas sont… très féminins, en résilles. Bref, il fait un peu travesti sur les bords, mais ça ne le dérange pas plus que ça.
Son costume de scène est tout simple, blanc, et très large… il porte parfois un chapeau en forme de cône blanc.

Aptitudes, capacités, talents : le garçon n’est pas doué dans beaucoup de domaines… il est d’une discrétion parfois inquiétante, réfléchis et prend des décisions assez vite. Doué en couture, il raccommode tout, coud tout, bref il est très agile de ses mains.
Possessions : lorsqu’il est arrivé au Heaven Circus, il avait simplement son pyjama, et une montre. Bientôt, il dénicha des épingles, et en ayant très peu, les planta un peu partout dans ses vêtements pour ne pas les perdre. Il ne possède pas grand chose à part le strict nécessaire.
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